Denis Coderre : « Je suis un gars de l’Est »

crédit photo : © pacophoto.ca

Publié le 29 octobre 2013, dans les journaux locaux TC-Média de l’est de Montréal

C’est un Denis Coderre en mode «séduction» qui a rencontré les décideurs de la Chambre de commerce de l’est de Montréal, le 23 octobre dernier. Entouré des candidats de son équipe pour les arrondissements de l’Est, il a martelé les solutions qu’il entend mettre en œuvre pour cette partie de la métropole au lendemain de son élection.

L’ancien député libéral de Bourassa a mis la table d’entrée. «Je suis un gars de l’Est», a-t-il lancé à la centaine de convives, venus dîner au Club de golf métropolitain d’Anjou. Le candidat a plaidé pour que l’est de Montréal retrouve «ses lettres de noblesse». Selon lui, Montréal a été négligé et il veut faire du développement économique l’une de ses priorités, en créant notamment un service municipal dédié. Il entend également mettre l’accent sur l’accessibilité et la mobilité pour favoriser les échanges économiques. «Ça fait 35 ans que j’attends le métro!», explique-t-il, en se réjouissant du prolongement de la ligne bleue. Il a réitéré son refus d’investir dans «un tramway nommé désir», mais préfère miser sur l’efficience de la Société de transport de Montréal, en augmentant le nombre de voix réservées et en travaillant à la réalisation du Service Rapide par Bus sur le boulevard Pie-IX. «On va également finir Notre-Dame», promet le candidat à la formule facile.Montréal, plaque tournante de l’accord entre l’Europe et le CanadaInterrogé sur le projet d’inversion du pipe-line d’Enbridge, le candidat Coderre a admis être favorable au développement économique des raffineries de l’Est, mais a assuré qu’il «ne donnerait pas de chèque en blanc», et qu’il privilégierait la sécurité face aux lobbies. Denis Coderre veut restaurer le rayonnement international de Montréal. Il ambitionne même de faire de la métropole québécoise, la plaque tournante du récent accord de libre-échange entre l’Europe et le Canada. «Nous devons nous servir de nos plus-values pour attirer plus de sièges sociaux et plus de projets ici», a-t-il suggéré à son auditoire de décideurs économiques. Giovanni Rapanà, candidat au poste de conseiller de Ville pour le district Rivière-des-Prairies, reconnait à son chef cette expérience politique internationale, qui devrait donner «une voix forte et claire à Montréal».

Au sujet du Stade olympique, le chef de parti a promis de rencontrer la première ministre Pauline Marois au lendemain de son élection, pour trouver une solution au problème récurrent du toit du fleuron montréalais des Jeux olympiques. «Nous avons besoin d’un nouveau toit», a-t-il affirmé. Il faut dire que le candidat Coderre caresse un projet qui devrait ravir la communauté italienne de l’est de Montréal. Ministre des Sports, il a signé une entente avec la FIFA (Fédération Internationale de Football Association) afin que le Canada et Montréal accueillent une phase finale de Coupe du monde. Le candidat à l’élection municipale évoque déjà 2026, et se fait fort de faire jouer la finale à Montréal.

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